TruckerStef

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samedi 16 août 2008

Médailles olympiques

Wow... on a enfin 3 médailles aux Olympiques! Y'était temps... Un pays de notre envergure et un pays supposément industrialisé et riche... On est même pas capable de mettre quelqu'un sur un podium. Peut-être parce que dans notre superbe pays on ne favorise pas assez l'élite. Peut-être parce que l'on s'obstine à faire croire à nos enfants que l'important, ce n'est pas de gagner mais de participer. Peut-être parce que dans nos écoles et nos activités sportive on veut que tout le monde soit au même niveau et qu'on n'encourage pas assez les meilleurs à se surpasser.

Peut-être aussi parce qu'au lieu de se concentrer sur les athlètes qui ont des chances de gagner des médailles et d'investir plus sur leur entraînement on préfère envoyer 332 athlètes dont le 3/4 n'ont absolument aucune chance de même passer à travers la première ronde de qualification. Pourtant, j'avais lu et entendu quelque part que ces Olympiques seraient très profitables pour nous côté médailles grâce à notre super ex ministre des sports DENIS CODERRE qui avait supposément apporté de gros changements au sport amateur et qui devait supposément favoriser la formation d'athlètes d'élite.

Avez-vous vu les deux tartes qui n'ont pas réussi un seul de leurs plongeons et qui après sont venu nous dire que c'était pas grave, maintenant elles vont en profiter pour aller voir les autres épreuves et que de toute façon, elles étaient là pour vivre l'expérience olympique et non pour gagner... C'est pas mal le fun pour les autres qui auraient pu profiter des fonds (qui en passant viennent de ma poche) qu'elles ont dépensé pour rien...

Pas difficile me semble de comprendre qu'au lieu de répartir le budget sur 332 athlètes, si on le concentrait sur 150, ceux ci pourraient avoir plus de ressources pour s'entraîner et aussi plus de temps car ils n'auraient pas à se soucier de devoir avoir deux jobs pour avoir les moyens de se payer des entraîneurs ou de l'équipement.

Arrêtons de vouloir que nos enfants ne soient jamais déçu parce qu'ils ont subi une défaite, encourageons les à se comparer aux autres et à essayer d'être les meilleurs dans leur domaine respectifs, que ce soit dans le sport, le travail, l'éducation, etc... Favorisons l'élite car ce sont ceux qui sont les meilleurs dans leur domaine qui font progresser notre société. Ce sont eux qui feront des découvertes qui vont guérir des maladies qui sont aujourd'hui incurables. Ce sont eux qui vont créer de nouvelles entreprises, qui elles, créeront de la richesse qui permettra de supporter nos nombreux programmes sociaux. Ce sont eux qui feront que lorsque nous les verrons nous représenter partout dans le monde, nous serons enfin fiers d'être canadiens (ou québécois pour ceux qui rêvent encore d'un pays plus petit et plus pauvre). Ce sont eux aussi qui, je l'espère, seront enfin des modèles pour nos enfants afin que ceux-ci aient aussi envie de devenir les meilleurs.

Notre société est vachement en manque d'élite et c'est en parti ce qui nous mène vers le gouffre.

dimanche 10 août 2008

Le blogue de Sophie

Juste un petit mot pour vous recommander le blogue de Sophie, alias Aeterna.

Une professionnelle de la route qui parcourt principalement l'ouest Américain depuis le début du mois de décembre 2007. Lisez ses récits, ses états d'âme et parfois même un petit brin de philo-Sophie. Vous y trouverez aussi des photos et plusieurs commentaires de ses lecteurs.

Une jeune femme qui a réalisé son rêve de conduire un 18 roues à travers les États-Unis et ce malgré sa maladie. J'aime beaucoup sa façon de raconter et de voir la vie. Ça vaut vraiment le détour.

Allez visiter son blogue à l'adresse http://sophie-aeterna.blogspot.com/ et amusez vous!

samedi 2 août 2008

Choisir ses batailles

J'ai mis la main sur un texte écrit par Nathalie Elgrably-Lévy et publié dans le journal de Montréal du 29 mai 2008, qui représente bien mon opinion sur le "réchauffement de la planète". Je suis pour que l'on fasse des efforts pour protéger l'environnement, sauf que je suis tanné des pseudo-écolos qui profitent de la faveur populaire et de la vague écolo pour se faire une réputation et se remplir les poches de subventions.

Voici donc cet article dans son intégralité. Vous pouvez le retrouver sur le site de l'institut économique de Montréal.

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Choisir ses batailles
Le Journal de Montréal, p. 25 / Nathalie Elgrably-Lévy, 29 mai 2008

Les ministres de l'environnement du G8, dont le Canada fait partie, viennent de clore trois jours de discussions pour préparer le sommet de juillet prochain et proposer des moyens pour lutter contre le réchauffement climatique.

À l'instar de toutes les initiatives qui s'attaquent aux GES, celle-ci a été bien accueillie. Encore une fois, on a invoqué le consensus qui existerait entre les scientifiques à l'effet que le réchauffement climatique serait causé par les émissions de CO2, et donc par l'activité humaine.

Or, l'existence d'un consensus est un leurre. Depuis 1992, des scientifiques de renom affirment que les changements climatiques dépendent davantage de l'activité solaire que des émissions de CO2. La semaine passée, la Oregon Institute of Science and Medicine a rendu publique une pétition de 32 000 scientifiques qui contestent le lien entre les CO2 et le climat.

32 000 scientifiques

Évidemment, aucun média n'a jugé bon de rapporter cette information. Manifestement, ils jugent que la parole de 32 000 scientifiques est insignifiante à côté de celle d'Al Gore ou d'un représentant de Greenpeace! Quand on pense à la couverture dont a bénéficié le rapport du GIEC signé par 2 500 experts, on s'explique mal le mutisme des médias face à la position prise par 32 000 scientifiques.

Or, croire aveuglément en un consensus qui n'existe pas est grave. Si c'est effectivement l'activité solaire qui perturbe le climat, cela signifie que les efforts que nous déployons pour lutter contre les GES sont inutiles, et que nous gaspillons notre argent.

Selon Bjorn Lomborg, professeur à la Copenhagen Business School et environnementaliste de renommée internationale, même si tous les pays, y compris les États- Unis et l'Australie, respectent le protocole de Kyoto pendant un siècle, nous aurons dépensé 180 milliards $ par année pour reporter les effets du réchauffement climatique d'à peine cinq ans. Ça fait beaucoup d'argent pour des résultats plutôt médiocres!

L'obsession des GES

Certes, la vie n'a pas de prix et il ne s'agit pas de regarder à la dépense. Il s'agit plutôt d'adopter les mesures qui permettront de sauver le maximum de vies. Si les CO2 ne sont pas en cause dans le réchauffement climatique, les mesures de réductions des GES se traduiront par l'appauvrissement de populations entières. La crise alimentaire actuelle, causée en partie par la culture intensive de maïs destiné à la production d'éthanol, est d'ailleurs un bel exemple de la misère que l'obsession des GES peut provoquer.

On nous dit qu'il faut lutter contre le réchauffement climatique, car il augmenterait, entre autres, les cas de malaria et l'incidence des inondations. Or, avec les sommes nécessaires pour sauver une vie grâce à la réduction des CO2, nous pourrions en sauver 36 000 en achetant des moustiquaires et des médicaments. Et si c'est la qualité de l'air qui nous préoccupe, mieux vaut alors allouer davantage de fonds à la recherche de sources d'énergie propres, sécuritaires et économiques plutôt que de dilapider notre argent dans une lutte stérile contre les GES.

S'il existe un consensus sur les causes des changements climatiques, il est strictement politique. En revanche, les scientifiques sont nettement partagés, et il est important que nous le sachions.

Il faut également permettre au débat de se poursuivre, car c'est le seul moyen de déterminer s'il faut lutter contre le réchauffement climatique, ou s'il vaut mieux trouver les moyens de réduire notre vulnérabilité face à ce phénomène. Vouloir améliorer le sort de monde est honorable, mais il faut savoir choisir intelligemment ses batailles!

* Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.

Margarine jaune : elle est de retour…

Article paru le 31 juillet sur le site lesaffaires.com

La margarine jaune peut revenir sur les tablettes des marchés québécois après deux décennies d’interdiction. C’est que la nouvelle réglementation sur les produits laitiers, qui permet la coloration de la margarine, entre en vigueur aujourd’hui.

Le débat sur la coloration de la margarine remonte aux années 1970, au moment où les substituts du beurre ont été popularisés. L'Union des producteurs agricoles (UPA) souhaitait que le beurre et la margarine n'aient pas le même aspect, arguant que la margarine jaune bernait les consommateurs et nuisait aux ventes du produit original.

Il y a quelques semaines, le ministre de l'Agriculture, Laurent Lessard, a convenu qu'après une interdiction ayant duré plus de 20 ans, les Québécois pouvaient très bien distinguer le beurre de la margarine.

Le Québec était le seul marché en Amérique du Nord où la margarine devait être absolument d’une autre couleur que le beurre.

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Encore une fois, la démonstration que notre gouvernemaman nous prends pour des imbéciles et se croit obliger de nous protéger contre tout. Ben oui, on était trop niaiseux pour lire sur l'emballage quand on fait notre épicerie... et même de faire la différence entre le goût de la margarine et du beurre... wow... on nous prends vraiment pour des imbéciles... selon eux, après 20 ans, on peut maintenant faire la différence entre le beurre et la margarine...

c'est pour ça que c'est rendu qu'on nous dicte tout ce qu'on doit faire, lire, écouter, regarder, etc... tout est réglementé comme si on était des enfants... Le pire c'est que c'est pas juste le gouvernement qui nous prends pour des caves... les médias embraque là dedans à deux pieds... faites attention, il fait soleil, sortez pas trop... n'oubliez pas de vous hydrater... s'il fait -20oC on nous dit de rester chez nous si on a pas vraiment besoin de sortir à l'extérieur... soyez prudent sur les routes, il va tomber 2 cm de neige aujourd'hui, restez chez vous. etc..... Avez vous vu à TVA aux alentours du 1er juillet le reportage qui nous disait quoi faire pour déménager de façon sécuritaire?

Tabarnac... crissez moi la paix pis laissez moi donc juger par moi même...

vendredi 4 juillet 2008

Réponse aux commentaires

C'est bizarre mais moi je ne trouve pas que notre niveau de service est très élevé. Au contraire, j'ai vraiment pas l'impression que j'en ai pour mon argent. Y'a beaucoup trop d'argent qui se perd en bureaucratie et pas assez qui se rend au service proprement dit.

Assurance santé... parlons-en... la qualité du service est tellement pauvre que c'est rendu que j'hésite à me rendre à l'hôpital pour me faire soigner parce que ça ne me tente pas d'attendre pendant 12 heures pour rien. Si on fait un petit calcul rapide, pour une personne qui gagne 40000$/années, elle paie environ 4500$ d'impôt. Puisque la moitié du budget va à la santé, ça veut dire que cette personne donne 2250$ juste pour la santé à chaque année. À ce prix là, tu peux te payer une bonne assurance privée. Et qui dit assurance privée dit qualité et surtout rapidité de service. Genre une salle d'attente d'hôpital où il n'y a même pas de chaise. Ça existe, je l'ai vu au États-Unis. Alors pourquoi ceux qui peuvent se le payer n'ont pas le droit de le faire? Quand on ne paie pas pour un service, on n'a pas conscience de la valeur de ce service et on en abuse.

Il faut que j'en ajoute encore un peu sur la santé... Pour ceux qui ne le savaient pas encore, je suis diabétique de type II. J'ai été "officielement" diagnostiqué il y a environ 8 mois. Vu mon état de santé, je devrais être suivi par un médecin régulièrement et je devrais avoir des prises de sang tous les 3 mois. Je devrais aussi rencontrer une infirmière qui devrait me "coacher" afin de m'aider à contrôler mon diabète. J'aurais aussi dû voir un ophtalmologiste car le diabète cause souvent de graves problèmes aux yeux, au point de devenir aveugle. Ça fait 8 mois et j'attends encore mon rendez-vous avec un ophtalmo, je vais devoir y aller en clinique privé sinon j'attendrai encore longtemps. Ça fait 6 mois que j'ai pas vu mon médecin et que je n'ai pas eu de prise de sang et j'ai rencontré une infirmière une seule fois. Alors pour la santé... on repassera...

Pour ce qui est de l'éducation... avez-vous regardé la piètre qualité des bâtiment de nos écoles? Et ça c'est sans regarde la pauvre qualité des cours d'école. Pas de terrain de baseball ou de football, pas de piste d'entraînement, etc... et encore pire, beaucoup de décrocheur ou d'étudiant qui prennent 4 ou 5 ans pour compléter un cours collégial qui devrait en prendre 3. Encore là, quand on ne paie pas pour un service, on a pas conscience de sa valeur et on en abuse... si on devait payer le vrai prix pour l'éducation, on s'arrangerait pour que ça se fasse le plus vite possible et on s'en irait sur le marché du travail au plus tôt, mais pour l'instant, plusieurs abusent du système en étirant leurs études que "JE" finance par mes impôts. Je n'ai rien contre la gratuité de l'éducation, au contraire, je crois que ça devrait être gratuit mais pour quoi je financerais 4 ou 5 années d'études pour un cours qui doit se faire en 3 ans? Si on limitait la durée des études financés, peut-être qu'on économiserait assez pour investir cet argent dans les infrastructures. De la même façon, si on abolissait les commissions scolaires et qu'on diminuait la bureaucratie du système d'éducation actuel, les dizaines de millions économisées chaque année pour être mieux investi. Et ça c'est sans compter que notre système d'éducation est de plus en plus fait pour les filles et détruit complètement la masculinité... mais ça j'en reparlerai une autre fois...

Pour les programmes sociaux... encore là, je n'ai rien contre, même que je trouve qu'on devrait en donner plus à ceux qui en ont vraiment besoin. Mais on en donne beaucoup trop à une grande majorité qui serait capable de travailler autant que moi. Quand c'est rendu que le monde aiment mieux rester sur le BS parce que c'est plus payant que d'accepter une job à 10$/heure... y'a vraiment un problème. Et je parle en connaissance de cause, ma blonde était sur l'aide social quand je l'ai rencontrée, elle était mère monoparental et n'avais pas le choix, c'était la seule issue. Elle suivait des cours collégiaux et avait droit à une indemnité de déplacement ainsi qu'à un "bonus" parce qu'elle était aux études. Lorsqu'on a décidé d'habiter ensemble on savait qu'elle allait perdre son chèque après un an de cohabitation. Alors on avait calculé combien elle devait gagner pour qu'on ait le même budget... eh bien elle aurait dû se trouver un travail à temps plein à 10$/heure pour qu'il nous en reste autant. Alors il fallait vraiment qu'elle veule retourner sur le marché du travail pour décider de le faire quand même à 7$/heure.

Pour ce qui est des autres programmes sociaux... c'est bizarre, je contribue à tous ces programmes et je n'en profite pratiquement jamais... à part 8 mois où j'ai reçu du chômage sur les 20 années que j'en ai payé. Les rentes... y'a de grosses chances que je n'en profite jamais car la caisse serait vide lorsque mon tour sera venu. Les congés parentaux... trop tard, je vais en payer pour le reste de ma vie et j'en prendrai jamais. L'assurance automobile... Trouvez vous ça normal que les victimes d'accident à cause d'un cave qui était saoul retire moins d'argent que le gars qui conduisait? Encore là, abus parce qu'on paie pas alors on a pas conscience de la valeur du service... Si c'était privé, le gars saoul aurait pas un $/?%& de cenne... Mais non, on a choisi que personne n'était responsable... (no fault), encore une autre preuve que le gournemaman ne sait pas responsabiliser les gens. Le monde a pas à être responsable de ses actes... je fume, je mange mal, je fais pas attention à ma santé... pas grave, quand je serai malade, le voisin qui fait attention à lui va payer pour moi...

Moi je suis tanné en tabarnac de me faire fourrer de tous les bords par tout le monde et de pas en avoir pour mon argent... J'aimerais ça être responsable de mes actes... payer pour mes affaires et arrêter de payer pour les profiteurs... Comme je disais, je n'ai rien contre les programmes sociaux... mais chu tanné en sacrement des ABUSEURS. Pis des abuseurs, y'en a partout... dans tous les domaines... qu'est-ce qu'on attends pour arrêter de les financer? Ben non... on sourit et on continue en se flattant d'être une société qui prends soin des gens...

Pis c'est pas vrai que les riches paient pour les pauvres... moi je ne me sens pas riche du tout et je paie en tabarnac. Je paies des impôts au maximum, des taxes au maximum, l'assurance chômage, les rentes, les taxes scolaires, les taxes municipales, l'assurance auto (SAAQ), les taxes sur l'essence, l'assurance parentale, etc... et je ne profite pratiquement d'aucun de ces avantages... 6 mois de chômage en 20 ans, 2 accidents d'auto en 22 ans et chaque fois juste de la tôle froissée, des routes en très mauvais état, heureusement, je ne suis pratiquement jamais malade, en tout cas pas assez pour devoir aller me faire soigner par un médecin, donc je n'ai pas souvent affaire à notre système de santé qui fait vraiment pitié... et en passant, le problème ce n'est pas la qualité des soins... le personnel n'a rien à se reprocher, le problème c'est l'accessibilité. Mes enfants vont à l'école et je peux vous garantir que c'est loin d'être gratuit... et j'en passe

Bon, je vais m'arrêter là, je dois retourner travailler pour payer des impôts et toutes sortes de déductions sur ma paie qui vont servir à financer les abuseurs...

samedi 28 juin 2008

Avez vous la fibre patriotique?

Avez vous encore la fibre patriotique? Pas moi... Le 24 juin ne représente plus rien pour moi. D'ailleurs, je suis de moins en moins fier d'être un québécois. Surtout lorsque je vois les artistes, animateurs et autres participants aux célébrations de "La fête Nationale du Québec" tenir des propos que je qualifierais de racistes sur des scènes importantes comme celles de Québec et de Montréal. Lorsque je les entends parler de "Québécois pur laine" et dire "On était là avant eux", le poil me dresse sur le corps.

Ces mêmes québécois qui en ont raz-le-bol et ne cesse de reprocher aux Autochtones de tenir ces propos pour revendiquer des privilèges utilisent maintenant la même stratégie. Sacrement, serait peut-être temps d'évoluer. Dans une ère où on a de plus en plus besoin de l'immigration parce que les québécois sont maintenant trop égoïstes pour se reproduire, si on ne veut pas voir notre population continuer de fondre à vue d'oeil et se ramasser avec environ le tier de la population qui va travailler pour faire vivre les deux autres tiers il va falloir arrêter d'empêcher des étrangers de s'intégrer à notre société. Non, non, non, je ne dis pas qu'il faut changer nos valeurs et nos principes pour faciliter l'immigration, mais quand même, il ne faudrait pas dévaloriser et mettre de côté tous les immigrants qui veulent s'intégrer et participent à l'évolution de notre société.

D'ailleurs, je ne serai pas plus fier de fêter la fête du Canada le 1er juillet. Je ne me suis jamais vraiment senti fier d'être Canadien. La plupart des québécois d'ailleurs ne sont pas très contents d'être canadiens, sauf quand c'est le temps de bénéficier du fait que certaines provinces sont plus rentables que la nôtre et doivent donc nous verser de l'argent... C'est pas mon cas, je rêve du jour où le Québec cessera de dépendre des autres provinces, assumera le fait qu'on a peut-être pas les moyens de se payer certains programmes sociaux et surtout pas les moyens d'avoir autant de fonctionnaires pour une aussi petite population et qu'on va arrêter de vivre au-dessus de nos moyens. Chez nous, quand mon budget balance pas, je vais pas voir le voisin pour qu'il me donne de l'argent, j'augmente mes revenus ou bien je diminue mes dépenses, y'a pas d'autres façon d'équilibrer un budget.

En passant, pour ceux qui ne croient pas que nous sommes la province la plus imposée au Canada, rendez vous sur le site de Ernst and Young (qui est une firme mondiale spécialisée en investissement, fiscalité et comptabilité), entrez votre salaire annuel et comparez le montant d'impôt que vous payez par rapport au montant que vous paieriez si vous habitiez une autre province. Et n'oubliez pas que ce montant n'inclus pas la TVQ et toutes les autres taxes que l'on paie à gauche et à droite comme la taxe sur l'essence et autres taxes déguisées comme Hydro-Québec, SAQ, etc...

Amusez-vous bien et n'hésitez pas à réagir, je sais que ça vous démange ahahahahahah

samedi 7 juin 2008

Réaction au commentaire de "Train de la nuit"

Merci pour les compléments d'info "Train de la nuit". Lorsque j'ai arrêté de conduire, ils étaient déjà en train de refaire les booth du coté de Détroit (en direction Canada) et ils avaient fini d'installer les nouvelles booths avec les balances (a gauche du Duty Free).

Pour répondre à ta question :"pourquoi les chauffeurs de camions ne déclaraient pas leur vrai poids au pont de l'Ambassadeur. Après tout, ce n'est pas mon argent, c'est celle de mon patron (qui en passant le facture aux clients...)" Eh bien premièrement, on ne facture pas les péages au client. Lorsque qu'on négocie le prix, on essai de tenir compte des péages qu'on devra traverser mais je te dirais qu'en général, ça ne change pas grand chose dans le prix du transport. On réussi à peine à faire monter les prix malgré le coût du diesel qui monte en flèche alors on pense même pas aux péages.

Deuxièmement, moi j'ai toujours fait ce que je pouvais pour faire sauver de l'argent à la compagnie pour qui je travaillais, et ce, peu importe le domaine dans lequel je travaillais. Par exemple, quand j'étais chauffeur, j'essayais d'éviter les péages lorsque c'était possible sans trop faire un long détour, j'utilisais la route la plus courte lorsque c'était raisonnable, j'essayais de faire le plein aux endroit ou le diesel était le moins cher, etc... Je me suis toujours dit que plus ma compagnie fait de l'argent, plus j'aurai de chance d'être mieux payé et de garder ma job car une compagnie rentable ne ferme pas ses portes.

Les temps sont très dur dans le transport et ça ne s'arrangera pas dans les prochains mois, alors chaque dollar économisé compte...

dimanche 1 juin 2008

Réaction à l'augmentation du péage à Détroit/Windsor

Je n'étais pas au courant que le péage à Détroit avait augmenté. C'est la première fois que j'en entends parler et je n'ai pas trouvé d'autres sources sur ce point que la réaction d'un lecteur du blogue (ti-brinrigoleur). Est-ce qu'il y a eu un article ou un reportage quelque part là dessus? Est-ce en direction du Canada ou en direction des USA ?

Si c'est en direction du Canada, c'est pas plutôt parce qu'ils se font avoir depuis tellement longtemps qu'ils ont décidé de se reprendre? Parce que puisqu'ils n'avaient pas de balances pour vérifier notre poids, quand ils nous demandaient comment on pesait, la plupart des chauffeurs disaient tout le temps qu'ils pesaient 40 000 ou 45 000 livres alors qu'en réalité ils en pensaient 70 000 ou 80 000 pour ne pas payer le plein tarif.

J'ai toujours été contre les "tolls" sauf si ça faisait en sorte d'avoir plus de routes et en meilleur état. Mais ils ont le beau rôle, on a pas le choix de passer par là. En plus, ils viennent juste de refaire complètement les installation de péages en direction du Canada, en y ajoutant justement des balances, il faut que ça se paie et ça sortira pas de leurs poches mais plutôt des nôtres.

Comme d'habitude, c'est le transport qui va payer... diesel à un prix dérisoire, péages de plus en plus nombreux et de plus en plus dispendieux, permis de plus en plus nombreux et chers, etc... Et pourtant, les expéditeurs ne paient pas beaucoup plus cher qu'il y a 5 ans. Un jour, va falloir que ça se rééquilibre.

Si ça se passait dans le domaine de l'agriculture, y'aurait immédiatement des fonds d'aide et des subventions de débloqués comme ils ont fait pour supporter le bœuf et le porc, ou encore lorsque les récoltes sont moins bonnes pour toutes les raisons inimaginables... mais malheureusement, on est pas des fermiers, on est juste des camionneurs alors on doit s'arranger avec nos problèmes.

Merci d'avoir souligné ce point "ti-brinrigoleur".

dimanche 25 mai 2008

Les temps sont durs pour le transport.

Le transport est en crise et il y a plusieurs raisons à cette crise. L'une de ces raisons est la diminution de l'exportation. L'économie des États-Unis connaît des jours difficiles. Et n'en plaise aux anti-américains, la majeure partie de nos exportations, soit environ 80%, se fait vers les États-Unis.

En 2005, nos exportations aux États-Unis se chiffraient à 368.25 Milliards, en 2006, 360.96 Milliards et en 2007, la diminution s'est poursuivi et nos exportations se sont chiffrés à 355.18 Milliards. Cela représente une diminution de 13 Milliards de dollars en 3 ans (source: Statistique Canada).  Il ne faut pas oublier que ces exportations devraient normalement augmenter en suivant le taux d'inflation qui se situe entre 1 et 2% par années. Donc nous avons une perte totale de plus de 20 Milliards. Conséquence directe, moins d'exportation égal moins de transport.

Ensuite, il y a la montée des prix du pétrole. Le prix du diesel aux États-Unis a grimpé de 1.69$ le gallon depuis un an. Il est passé de 2.803$ le gallon (0.740$ le litre) à 4.497$ le gallon (1.188$ le litre). Le prix du transport des marchandises lui n'a pratiquement pas augmenté. Il commence à peine à prendre de la valeur. Savez-vous qu'au prix où est rendu le litre de diesel, il en coûte autour de 55¢ par kilomètre parcouru par un camion? Soit 140$ environ pour aller de Québec à Montréal (260km).

Un autre malheur qui frappe l'industrie du transport est le pénurie d'employés. Particulièrement en ce qui concerne les chauffeurs. C'est une très bonne nouvelle pour les travailleurs, mais c'est un autre facteur qui va rendre encore plus difficile l'avenir du transport. Sur ce point, un article paru dans la revue "l'écho du transport" fait état que selon une étude de la société Jobboom, "il faudra 5 000 nouveaux camionneurs annuellement au cours des cinq à six prochaines années pour combler les postes qui seront prochainement libres dans la province en raison des futurs retraités". Ce même article dit aussi que "Malgré toutes les prévisions économiques qui prévoient un ralentissement pour l’année 2008, l’industrie du transport continue quand même à manquer de personnel. Avec les camionneurs québécois qui ont une moyenne d’âge de 54 ans, parions que cette demande de personnel n’est pas prête de diminuer".

Je vous invite d'ailleurs à aller lire cet article, fort intéressant, sur le site de l'écho du transport en cliquant ici. Vous y lirez aussi qu'il ne faut pas se précipiter dans les écoles de camionnage sans connaître préalablement les durs conditions de travail qui vous attendent si vous décidez de pratiquer ce métier. Je sais, par expérience de certains de mes connaissances, que beaucoup de personnes s'inscrivent à ces cours, peu se rendront jusqu'à la fin et réussiront le cours et encore un faible pourcentage d'entre-eux continuera de pratiquer ce métier après six mois.

Une seule chose me rassure, la société aura toujours besoin de transport, c'est un secteur d'activité qui ne peut disparaître, car tout ce que vous consommez ou utilisez à la maison, au travail et dans votre vie quotidienne a été transporté à un moment ou à un autre avant de se retrouver entre vos mains. C'est une période difficile mais il n'y a pas d'issue, le prix du transport devra augmenter un jour où l'autre car pour l'instant, il ne reflète pas la réalité et est sous-évalué. Lorsque ce jour arrivera, il y aura une légère augmentation des produits à la consommation mais ce ne sera qu'un réajustement qui ramènera le prix au coût réel. Lorsque ça se fera, vous verrez également les prix des items importés de l'Asie augmenter parce que les bateaux aussi utilisent du diesel pour avancer!

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mardi 20 mai 2008

Réponse aux derniers commentaires

Je ne déteste pas le pq, d'ailleurs, peu importe le parti (pq, plq ou adq), c'est maintenant à peu près tous la même chose... On dirige en essayant de faire plaisir à ceux qui crient le plus fort au lieu de diriger en essayant de faire avancer les choses et de régler les vrais problèmes comme l'économie, la santé, l'éducation et les routes. Ben non, on préfère parler de séparation, d'accommodements raisonnables et de relations avec la France...

Jadis, j'étais un partisan du parti québécois, puis, dès son apparition, je me suis tourné vers l'ADQ qui offrait un peu d'espoir de changement et qui suggérait une nouvelle façon de gouverner. Mais maintenant qu'ils sont l'opposition officielle, on se rend compte que c'est encore du pareil au même... Je vais donc devoir me résoudre à voter libéral... dans le fond, ils fond une job pas trop mal depuis qu'ils sont au pouvoir...

Pas drôle, on ne vote plus pour le meilleur parti... on en est rendu à voter pour le moins pire! Probablement un signe que notre société et notre système politique est en évolution (ironie).

Pour ce qui est de me présenter… pourquoi j’irais gaspiller mon talent de critique politique? Je vais probablement finir par être obligé de me conformer à la façon québécoise de faire de la politique. Sinon, je vais être critiqué, détesté et sorti à coup de pied au cul après quelques années… Il ne faut pas oublier que l'être humain en général, et encore plus le québécois moyen, n'aiment pas le changement... ça fait peur! ;)

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